11 mars 1916 : tentative de reprise de Cumières (Verdun)
Sous la neige, une puissante contre-attaque française échoue devant les lignes de la division Guretsky.Lire la suite
Sous la neige, une puissante contre-attaque française échoue devant les lignes de la division Guretsky.Lire la suite
Relevés par des troupes fraîches, les Allemands s’emparent du bois des Corbeaux (Ouest de Verdun) mais échouent à reprendre le village de Vaux (Est de Verdun).Lire la suite
Le 95e régiment d’infanterie participe aux tentatives de réduction du saillant de Saint-Mihiel (55) dans le secteur du Bois brûlé. Alors que sa section a conquis la veille un tronçon de première ligne allemande, l’adjudant Péricard subit avec ses hommesLire la suite
Le général Pétain ayant ordonné de tenir coûte que coûte la ligne Malancourt-Béthincourt, le 92e régiment d’infanterie monte à l’assaut du bois des Corbeaux à Cumières-Mort-Homme qui en constitue le principal point d’appui. Le lieutenant-colonel Macker, chef de corps, enLire la suite
Cinq jours après le début de la bataille de Verdun, offensive lancée par les Allemands sous un déluge d’obus, le général Pétain, commandant de la 2e Armée que le généralissime français, Joffre, vient de déployer dans le secteur, arrive auLire la suite
A 7h15, 1 200 canons allemands tirent simultanément sur 80 km de front. La préparation d’artillerie va durer 9 heures. Elle s’abat sur le point central de l’attaque allemande : le bois des Caures, tenu par les chasseurs du LCLLire la suite
Les bataillons de chasseurs de Driant ont été quasiment anéantis par le pilonnage d’artillerie et l’assaut de l’infanterie allemands dès le début de la bataille de Verdun, la veille, Ayant néanmoins largement ralenti la progression du général Falkenhayn, Driant ordonneLire la suite
Les Allemands s’emparent du village après une semaine pour conquérir les 500 mètres de terrain qui séparent le fort de la commune. C’est durant ces combats, que meurt le peintre expressionniste allemand, Franz Marc, ami de Klee et Kandinsky.Lire la suite
En tentant de repousser une attaque allemande sur le fort de Douaumont avec sa compagnie du 33e régiment d’infanterie, de Gaulle est blessé à la cuisse par un coup de baïonnette. C’est sa troisième blessure depuis 1914. Il est portéLire la suite
Le groupement Mangin reprend le fort avec notamment le RICM et l’action décisive du futur sergent du génie Dumont (19e bataillon du génie).Lire la suite