4 juin 1813 : armistice de Pleiswitz (actuelle Pologne)

Après la désastreuse campagne de Russie, Napoléon doit faire face à la Sixième Coalition, réunissant la Prusse, la Russie, le Royaume-Uni et la Suède. Avec ses “Marie-Louises”, les jeunes conscrits de 1813, l’empereur des Français est vainqueur à Lützen etLire la suite

21 octobre 1813 : bataille d’Unstrut (Allemagne)

Couvrant la retraite de l’armée après la bataille de Leipzig, la Jeune Garde contient les Prussiens pendant toute la journée à Unstrut, sous le commandement du maréchal Oudinot. Les troupes du génie ont à nouveau construit en urgence des pontsLire la suite

9 mars 1814 : bataille de Laon et “Hurrah” d’Athies

Poursuivant les Russes, repoussés à Craonne, Napoléon attaque les coalisés (Russes et Prussiens) retranchés sur le versant sud de la « montagne couronnée » de Laon, mais il est contraint à la retraite par la déroute de Marmont sur saLire la suite

18 février 1814 : bataille de Montereau (Seine et Marne)

Napoléon 1er remporte l’une de ses dernières victoires de la campagne de France en faisant se replier les Coalisés d’une cinquantaine de kilomètres à partir de Montereau grâce à la charge épique des cavaliers de Pajol. C’est en fait ceLire la suite

14 février 1814 : bataille de Vauchamps (Marne)

Pour la quatrième fois en six jours, Napoléon bat le général prussien, Blücher. La sixième coalition a perdu 30 000 hommes en affrontant Napoléon au meilleur de son génie tacticien pendant la campagne de France.  Cependant, la coalition est forteLire la suite

11 février 1814 : bataille de Montmirail (Marne)

Immédiatement après avoir battu Olsufiev à Champaubert, Napoléon poursuit son action pour empêcher la jonction des corps d’armée russe de Sacken et prussien de Yorck. Arrivé à 8h00 du matin à Montmirail et en très nette infériorité numérique, Napoléon temporiseLire la suite

1er février 1814 : bataille de la Rothière (département de l’Aube)

Les 40 000 hommes de Napoléon doivent battre en retraite devant plus de 80 000 coalisés commandés pour l’occasion par Blücher. Pas moins de six souverains lui confient leurs troupes ce jour-là. Pour éviter les tirs fratricides, Blücher décide deLire la suite

5 mars 1814 : combat de Berry-au-Bac (Aisne)

La capitulation de Soissons, le 3 mars, prise par des troupes russes et prussiennes, permet à Blücher, acculé et proche du désastre de traverser l’Aisne. Napoléon décide de le poursuivre et demande au général de Nansouty de s’emparer de Berry-au-Bac,Lire la suite