20 octobre 1805 : victoire d’Ulm (Allemagne)

Le général autrichien Mack capitule à Ulm, rendant à Napoléon 25 000 hommes dont 18 généraux, 40 drapeaux et 63 canons. La prise de Michelsberg (15 octobre), petit village dominant Ulm a grandement facilité la victoire mais une partie deLire la suite

19 octobre 1813 : fin de la bataille de Leipzig (Allemagne)

Même si les Alliés de la  6e coalition déplorent plus de pertes que la Grande Armée (environ 60 000 contre 50 000) à l’issue de ce que l’on appelle aussi, la bataille des Nations, celle-ci sanctionne l’incapacité de Napoléon àLire la suite

18 octobre 1812 : seconde bataille de Polotsk (actuelle Biélorussie)

Gouvion Saint-Cyr arrête momentanément la contre-attaque de l’armée russe. En infériorité numérique, il cède le lendemain mais inflige des pertes très élevées au corps de Wittgenstein.  Malgré la bravoure et l’intelligence de situation des hommes d’Oudinot et Gouvion Saint Cyr,Lire la suite

23 octobre 1812 : coup d’État du général Malet (Paris)

Alors que Napoléon entame la retraite de Russie, le général Claude-François de Malet, républicain convaincu et opposant à l’Empire, conçoit un audacieux coup d’État. Interné depuis quatre ans pour conspiration, Malet élabore un plan visant à renverser le régime impérialLire la suite

14 octobre 1806 : victoires d’Iéna et Auerstaedt (Allemagne)

Napoléon à Iéna et Davout à Auerstaedt anéantissent la réputation de l’armée prussienne mise en déroute. Murat s’illustre en rattrapant à Weimar l’artillerie et la logistique prussienne en fuite. La reine Louise de Prusse, “âme damnée” de la guerre, parvientLire la suite

2 décembre 1805 : victoire d’Austerlitz (République tchèque)

Napoléon Bonaparte impose son génie tactique à l’empereur d’Autriche et au tsar de Russie. En août 1805, renonçant à envahir l’Angleterre pour faire face à la Troisième Coalition, Napoléon a redéployé les troupes regroupées dans le camp de Boulogne enLire la suite